L'Indonésie, Bali et ce qu'il y a autour
L'Indonésie compte plus de dix-sept mille îles, et le voyage s'y résume trop souvent à une seule. Bali concentre l'essentiel des arrivées, des coworkings et des embouteillages ; ses voisines immédiates — Lombok, les Gili, Java — offrent le même climat avec une fréquentation sans comparaison. Le pays est volcanique de bout en bout : c'est ce qui fait la couleur des rizières, la qualité du café et la raison pour laquelle on se lève à deux heures du matin pour marcher.
Randonner et voyager en Indonésie
Les treks marquants sont des ascensions de volcans. Le Rinjani, à Lombok, culmine à 3 726 mètres et se fait en deux à trois jours avec guide obligatoire depuis le parc national. Le mont Batur, à Bali, se monte de nuit pour le lever du soleil en trois heures — c'est le plus accessible et le plus fréquenté. À Java, le Bromo et l'Ijen et ses feux bleus complètent la liste. La saison sèche, d'avril à octobre, est la seule période où ces sommets se font dans de bonnes conditions. L'Indonésie n'est pas un pays de van : les distances se parcourent en scooter, en ferry ou en vol intérieur, et la location de scooter y demande un permis international et un casque — les contrôles se sont durcis.
Nos destinations ici
Bali (Indonésie)
Rizières en terrasses, warungs à 2 €, spots de surf au coucher du soleil et une communauté nomade parmi les plus denses de la planète : Bali reste l'aimant n°1 du travail à distance en Asie. Depuis 2024, l'île a enfin un vrai visa remote worker (le KITAS E33G, valable 1 an).
Canggu
Le QG mondial des nomades numériques : surf au lever du soleil, laptop l'après-midi, warungs et cafés à specialty coffee partout. Bruyant, bondé, ultra-connecté — et addictif.
Gili Trawangan (Lombok)
Une île sans voitures ni scooters, eaux turquoise et tortues à quelques palmes du rivage. Le spot workation par excellence — à condition d'organiser son travail autour d'un internet capricieux.
Sanur
Le Bali tranquille et posé : front de mer paisible, piste cyclable en bord de plage, lagon calme. Parfait pour nomades installés, familles et ceux qui veulent bosser sans le tumulte.
Ubud
Le poumon vert de Bali : rizières, yoga, cafés healthy et jungle. Le repaire des nomades qui veulent travailler au calme et cultiver le bien-être plutôt que la fête.
Uluwatu (Bukit)
Falaises spectaculaires, spots de surf mythiques et vibe bohème sur la péninsule du Bukit. Pour les nomades-surfeurs qui veulent du grandiose et moins de foule qu'à Canggu.
Digital nomad en Indonésie : Canggu, Ubud et après
Bali est l'un des trois ou quatre pôles mondiaux du travail à distance : Canggu pour la densité de coworkings et la vie sociale, Ubud pour le calme et les rizières, Sanur et Uluwatu pour deux ambiances opposées. Le coût de la vie reste bas, la fibre est correcte dans les quartiers installés, et la saturation routière est le vrai prix à payer. Un point à vérifier systématiquement avant de réserver : les règles de visa indonésiennes évoluent souvent, et les conditions de séjour comme de travail à distance doivent être confirmées auprès des sources officielles, pas dans un groupe Facebook.
L'Indonésie : volcans, îles et travail à distance
Bali concentre les arrivées et les coworkings ; Lombok, les Gili et Java offrent le même climat avec beaucoup moins de monde. Les treks marquants sont des ascensions de volcans — Rinjani, Batur, Bromo, Ijen — qui se font de nuit ou sur deux jours, avec guide obligatoire sur certains parcs.
Où dormir
Le pays ne se voyage pas en van : on loge en guesthouse ou en villa, et on se déplace en scooter, en ferry ou en vol intérieur. La location de scooter demande un permis international et un casque, et les contrôles se sont durcis ces dernières années.
Meilleure période
La saison sèche, d'avril à octobre, est la seule où les ascensions de volcans se font dans de bonnes conditions. Un point à vérifier avant de réserver : les règles de visa évoluent souvent et doivent être confirmées auprès des sources officielles.